TRIVIUM, nouveau vidéoclip « Crown In The Grave » à découvrir, nouvel album annoncé, 1 date en France

TRIVIUM, nouveau vidéoclip « Crown In The Grave » à découvrir, nouvel album annoncé, 1 date en France

9 octobre 2026 0 Par Chacha

Nouvel album « Crown In The Grave » , sortie prévue pour le 20 Novembre 2026 via Roadrunner Records

 

Les poids lourds du metal nommés aux GRAMMY Awards TRIVIUM — Matthew K. Heafy (chant, guitare), Corey Beaulieu (guitare), Paolo Gregoletto (basse) et Alex Rüdinger (batterie) — sont ravis d’annoncer la sortie de leur nouvel album, Crown In The Grave, prévue le 20 novembre chez Roadrunner Records.

Aujourd’hui, Trivium dévoile le morceau-titre, qui évolue progressivement à travers des riffs superposés avant d’exploser en un véritable mur de metal. Le titre associe une lourdeur écrasante à la précision, aux mélodies et à la puissance technique qui caractérisent le groupe depuis plus de vingt ans. On y retrouve le Trivium que l’on connaît : des riffs galopants, des solos musclés, une batterie qui frappe comme un bélier et des parties vocales à plusieurs niveaux, parfaitement imbriquées. Mais, comme le reste de l’album, le morceau reste fidèle à la signature sonore du groupe tout en l’emmenant vers de nouveaux horizons.

Le clip qui accompagne le titre, inspiré du théâtre Nô japonais et plongé dans un univers post-apocalyptique, transpose l’esthétique visuelle et les thèmes de l’album dans un dojo envahi par la fumée. Les personnages principaux s’y préparent à un affrontement imminent au fil de séquences tendues et chargées d’atmosphère. Puisant dans la passion de longue date du groupe pour le théâtre classique japonais et les arts martiaux, cette vidéo retranscrit la discipline, le sens dramatique et l’intensité physique qui sont au cœur du récit de la chanson.

Découvrez ci-dessous le clip réalisé par Pavel Trebukhin !

 

« Crown In The Grave est notre onzième album. Lorsqu’on en arrive à ce stade d’une carrière, il est facile de se reposer sur ce que l’on a déjà accompli… ou de se réinventer simplement pour le principe », explique Paolo Gregoletto. « Avec ce disque, nous voulions trouver un équilibre entre ces deux approches : reprendre tout ce que nous avons appris et tout ce qui fait de Trivium ce qu’il est, mais le présenter d’une manière que nous n’avions encore jamais explorée. »

Il poursuit : « Nous voulions également que cet album existe dans son propre univers. Tout est parti du morceau-titre, inspiré par Le Château de l’araignée (Throne of Blood) d’Akira Kurosawa, avant de nous entraîner plus profondément dans le cinéma d’horreur japonais des années 50, 60 et 70. Cette influence a progressivement donné naissance à une atmosphère plus sombre, presque fantomatique, qui est devenue le fil conducteur de la musique, des paroles, de l’artwork et de l’identité globale du disque. »

Le bassiste conclut : « Nous avons construit notre propre studio pour nous donner le temps et l’espace nécessaires afin de déterminer exactement ce que devait être un onzième album de Trivium. Crown In The Grave est la réponse à laquelle nous sommes arrivés. Il rend hommage à notre parcours sans vivre dans le passé et explore de nouveaux territoires sans abandonner ce qui fait de nous Trivium. Je pense qu’à l’écoute, cet album donnera à la fois une impression de nouveauté et de retour aux sources. »

 

Après plus de deux décennies sous les projecteurs, Trivium semble avoir atteint son plein potentiel collectif comme jamais auparavant. Le groupe a tiré les enseignements de centaines de compositions, accumulé l’expérience de milliers de concerts et entretenu cette flamme qui l’a toujours poussé à ne jamais baisser les bras. Le résultat ? Une signature sonore peaufinée à son plus haut niveau. Les riffs cognent et fracassent les os, les solos s’embrasent à l’impact, les cris livrent une vérité sans filtre et les refrains monumentaux percent les nuages. Trivium renaît ici avec l’assurance d’un monstre enfin devenu celui qu’il était destiné à être.

 

« Se confronter à soi-même, c’est la quête ultime », observe Matthew Heafy. « Nous avons dû le faire en tant que groupe, et j’ai également dû le faire dans ma vie personnelle. J’ai libéré mon esprit des contraintes liées à l’inquiétude. J’ai décidé de simplement chanter. »

 

Un cocktail particulièrement éprouvant de difficultés liées à la santé mentale, de blessures physiques et d’anxiété intense l’a conduit à un tournant décisif. Avec courage, le chanteur a choisi de suivre une thérapie, de trouver un traitement médicamenteux adapté et de changer sa façon d’aborder les choses.

 

« J’ai fait table rase », reconnaît-il. « J’ai arrêté d’essayer d’être irréprochable et parfait à chaque concert. À la place, j’ai commencé à profiter réellement de l’expérience et à vivre l’instant présent. Si je faisais une erreur, ce n’était pas grave : je suis humain. Avec tous les changements qu’a traversés Trivium, on a l’impression d’être un tout nouveau groupe. »

 

Pour la première fois, les musiciens ont conçu Crown In The Grave dans leur propre espace créatif, devenu leur quartier général officieux : The Hangar, à Orlando. Ils ont également accueilli officiellement le batteur Alex Rüdinger, surnommé Rüdi, au sein du groupe en studio. En 2015, le musicien avait failli rejoindre Trivium, avant de choisir de se consacrer à d’autres projets. Dix ans plus tard, il a finalement répondu à l’appel.

 

« Tout est arrivé au moment où cela devait arriver », affirme Heafy. « Rüdi n’a pas seulement assuré derrière les fûts : ses contributions à l’écriture ont également fait une énorme différence. »

 

Retrouvant leur producteur de longue date Josh Wilbur (Korn, Lamb of God) et collaborant pour la première fois avec le mixeur Jacob Hansen (Volbeat, Amon Amarth), les musiciens se sont rassemblés autour d’une vision commune.

 

« Nous avons repris tous les éléments qui composent Trivium, nous les avons affinés et nous nous sommes concentrés sur l’écriture de morceaux portés par de gros riffs et des refrains marquants », explique Corey Beaulieu. « Nous avons réalisé le disque que nous avions tellement envie de faire. Le regretté Shaun Glass (Soil) était un grand fan de Trivium. Il nous disait toujours : “Vous ne cuisinez jamais le même plat.” Même si nous utilisons les mêmes ingrédients, nous préparons toujours une nouvelle recette. »

« Lorsqu’un groupe existe depuis aussi longtemps, il finit forcément par se demander : où aller maintenant ? », ajoute Gregoletto. « Nous avons décidé de nous lancer le défi de dépasser tout ce que nous avions fait jusque-là. Nous nous sommes beaucoup inspirés d’albums des années 90. Quand on regarde The Black Album de Metallica, Countdown To Extinction de Megadeth ou Superunknown de Soundgarden, on constate à quel point les refrains sont essentiels et les chansons accessibles, capables de parler à tout le monde. C’est ce que nous avons cherché à accomplir. »

 

Sur le plan thématique, Le Château de l’araignée d’Akira Kurosawa a servi de boussole au groupe. C’est Paolo Gregoletto qui a fait découvrir le film aux autres membres.

 

« Kurosawa a repris Macbeth et l’a transposé dans le Japon féodal », précise le bassiste. « Les dialogues sont rares, mais l’histoire est puissante. Le film est hanté par ces éléments liés à la tentation du destin et à la chute de cet homme. »

 

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